Le Doodisme, un nouveau mouvement universel!
"L'action matérialise le rêve. ": John Dodelande résume ainsi la quintessence de son cheminement créatif qu'il a baptisé Doodisme.
Profondément marqué par la démarche artistique de son père Jean dolande, célèbre artiste peintre, John a depuis toujours, et ce malgré son jeune âge, rêvé "tout haut" et exprimé sans complexe une imagination débridée foisonnant de milles potentialités.
Habité du désir ardent de dépasser les préjugés réducteurs, il s’atèle très tôt à donner plus de sens et de substance à son existence de privilégié. « Workaholic » aux projets et aux visions novatrices, vivant à cent à l’heure, il affirme sans concession son credo: la vie est un perpétuel dépassement de soi!Il questionne sans cesse un univers de superficialité trompeur où tant de talents se sont perdus dans l’excès, les drogues et la pratique d’un snobisme vain et méprisant. Il persiste à éviter les pièges de la facilité et à repenser le monde qui l’entoure. « Quand j’étais enfant, je cherchais à donner un sens à la vie. Je suis environné de jeunes qui ont du talent mais qui ne savent pas l’utiliser. Redonner de la vie, redonner le sourire, c’est cela ma véritable ambition! »
Le Doodisme qu’il a crée répond à cette exigence élevée et à cette volonté passionnée de sens et d’action; toutes les créations de John se doivent de passer l’examen de la réalité et trouvent dans leurs concrétisation leur signification véritable.Selon lui: «Il manquait une marque de luxe pour les jeunes et j’ai lancé ce mouvement pour fédérer les jeunes entrepreneurs qui se reconnaissent dans des valeurs d’action». En tant que plus jeune chef d'entreprise de France, il trouve très tôt en Hugo Martineau, qui a été directeur artistique de Sonia Rikyel Homme, un associé attentif et, en 2006, la marque de luxe John Dodelande voit le jour. En s’intéressant à tous les domaines de la vie, il y poursuit un but ultime intrépide: concrétiser ses rêves et modeler le monde à son image.
Que ce soit la Mode, l’Edition qu’il a révolutionnée avec la sortie du premier "Livre-magazine" ou le Design, tout ce qui touche à la Beauté et au Luxe tombe sous son regard acéré et pétillant. Plus qu’un simple créateur, il se définit comme un Fondateur Artistique, esthète et chef d’entreprise réconciliés. Sa Griffe Couture, son Yacht-Cabriolet, ses boutiques éphémères, l’invention d’un langage singulier, tout participe à une nouvelle façon d’assumer sa jeunesse en se jouant des clichés et des stéréotypes.Alchimiste moderne et effronté, il n'a que 18 ans quand il gravit les marches du Festival de Cannes vêtu du Rose Dodelande et cette « provocation positive » comme il le dit lui-même symbolise bien son attitude ludique et dynamique.
Le Doodisme qu’il prône avec l’énergie et l’impatience de la jeunesse est un Dandysme sublimé par le feu de l’action, une invitation à dépasser la passivité contemplatrice du dandy caricatural. L’élégance et le raffinement de l’être et du paraître sont pour lui autant d’outils nécessaires à la réalisation de soi.
La Beauté et l'Humour sont à la base de l'aspiration doodiste qui s'impose comme un Art de vivre, de questionner la socièté et d'agir dans l'optique héroïque de changer le monde, rien de moins!
Cédric B. L.
photos: Couverture de la première édition de son livre/magazine et John Dodelande vêtu d'un costume de sa collection printemps/été 2008.


